De Fils en Aiguilles (MdM & DT) : cest toute l'année, le dernier vendredi de chaque mois
DE FILS EN AIGUILLES ou TRICOT - CAFÉ (ou thé si vous préférez), c'est gratuit, on vient quand on peut, on vient quand on veut, avec ou sans aiguille(s), avec ou sans fil, pour se relaxer, partager des savoirs faire et ... éventuellement pousser laiguille ou tricoter ! «De fils en aiguilles» se déroule de 16 à 18h30, pour linstant le dernier vendredi de chaque mois, mais peut-être nous mettrons nous daccord pour quil se déroule plus souvent ou à dautres heures. C'est un moment de grande convivialité où l'on discute et où lon s'amuse à apprendre, où lon se refile des astuces. Nous vous accueillons au Relais, juste à côté de la Maison des Matières & du Design Textile à Flavigny, et dans notre Atelier situé après le musée, où l'on trouve des tas de choses. Nous nous rencontrons autour d'un thé ou d'un café dans une ambiance conviviale de partage et déchange mais surtout très décontractée ! Nous parlerons des laines que les unes et les autres aiment travailler, échangerons des conseils et des modèles. Il s'agit de faire des rencontres et surtout de passer un bon moment : vous êtes disponibles, vous pouvez vousjoindre à nous avec ou sans aiguille!
Blaise, drapier de Semur (MdM & DT) : lexposition se poursuit jusquau 30 mars 2008
Une histoire dans lHistoire au fil des vitraux de la Collégiale Notre Dame de Semur en Auxois. 3 Cités drapières :
Semur-en-Auxois : À la Collégiale Notre Dame, la verrière de la chapelle St Blaise, dite chapelle« des drapiers » ou « des tissiers » date du milieu du XVème siècle pour les quatre scènes du bas. Les quatre scènes de la partie supérieure du vitrail semblent correspondre à linterprétation quen fît Viollet-le-Duc lors de la restauration de la collégiale en 1854. Cest un véritable livre de technologie, chacune des étapes de la fabrication du drap de laine. Seule la cathédrale dAmiens, présente un vitrail où lon voit deux tisserands derrière leur large métier se passant la navette comme on le voit encore de nos jours dans certains pays du Maghreb, en Inde ou les pays du Sud-Est asiatique.
Flavigny : Cest Flavigny et la draperie disparue, des actes lattestent. Lun, antérieur à 133O mentionne que Guy de Mont Saint Jean, abbé de Flavigny, affecte « six livres... sur la draperie de Flavigny» pour fonder et assurer les services religieux nécessaires au repos de son âme après son décès. Lautre acte daté de 1361 où il est dit que Bertrand dUncey fait don à lAbbaye de «cent sols de rente quil avait sur la draperie de la ville». Cette mention est rapportée par Dom Viole en 165O. Ce dernier en profite pour préciser que la draperie appartient aux Religieux, et est située près de léglise Saint Pierre.
Châtillon sur Seine : sur la route des «foires de Champagne», la cité drapière et le statut marchands drapiers de 1677. Cela dès le moyen âge
"«ENTRELACS» Sophie SEGARD et la dentelle de Calais" (MdM & DT) : exposition du 05/04 au 28/09/08
Avec la naissance du XIXème siècle apparaît la dentelle mécanique. Les premiers métiers arrivent à Calais depuis lAngleterre en contebande. Les définitions que lon pourraît en donner : Opposition de parties plus ou moins opaques et de parties. Pour le public, la dentelle est synonyme de : Fantaisie, lingerie, machine, trou, mariée, voile, luxe, Calais, beauté, érotisme, séduction, sensation, suggestion, transparence, création... Carte blanche est donnée à Sophie SEGARD qui mène une recherche et un travail autour de la dentelle de Calais. Ensemble de compositions graphiques et plastiques au travers dobjets à porter ou à décorer la maison. Elle propose tout au long de la durée de lexposition des ateliers dinitiation
Concours dÉpouvantails (JBT) : dépôt des épouvantails : 16/03 au 30/03/08 - exposition et vote des visiteurs : du 05/04 au 01/06/08 (bulletin ce participation) http://www.algranate.com/epouvantail/concours_annuel.html)
Nous proposons à chacun de participer à notre concours annuel, en proposant «son épouvantail» ; tout comme le cheval, l'épouvantail a presque partout disparu des champs et la gent ailée qu'il était censé tenir éloignée s'est, elle aussi, raréfiée.
Déjà dans lantiquité, les paysans des rives du Nil tendent dans leur champs des filets sur cadres de bois pour effrayer les oiseaux. Les Égyptiens drapés de longues écharpes les pourchassent en criant et en sagitant, les Grec élevent des statues de bois, armées de bâtons et faucilles. Plus tard les Romains placent des statues de leurs dieux protecteurs en déposant à leurs pieds une offrande si la récolte est bonne. Plus récemment les paysans germaniques construisent, à la fin de lhiver, des sorcières en bois quils exposent sur leurs terres. Ces effigies sont sensées capter lesprit de lhiver et lenfermer dans leurs corps afin que le printemps revienne plus vite. Aux semailles, ces sorcières restent là pour chasser les oiseaux. Au Japon, les «Kakashi*» sont nombreux, la méthode consiste à attacher des guenilles huileuses et des arêtes de poissons au bout de morceaux de bois plantés dans les rizières, dy mettre le feu, éloignant ainsi tous les animaux par la fumée malodorante qui sen dégage. De plus les Japonais vénèrent même un dieu épouvantail, «Sohodo-nà-kami». La légende dit que les paysans croient que chaque printemps le dieu quitte la montagne pour protéger les cultures.... *Kakashi = mauvaise odeur.
Rendez-vous au Jardin (JBT) : 31/05, 1 et 2 juin, le thème : «LES PLANTES VOYAGEUSES»
Marché Exposition du Tissage et dArts Textiles (MdM & DT) : exposition dans lensemble
du village du 20-21 et 22/06/08, avec en exclusivité pour cette année les «Tissus de la Dame de Vix» avec la participation du Musée de Châtillon au côté de celui d'Alésia et celui de Bibracte, une recherche autour du mérinos du châtillonnais, et encore plus d'exposants en 2008 avec des artistes et artisans créateurs qui proposent des animations selon leur savoir faire et des stages à propos des Arts Textiles. Réserver sa place.
Journées du Patrimoine (MdM & DT et JBT) : 20 et 21/09, thème : "Patrimoine et création"
Mouton, laine &Cie (MdM & DT): exposition du 11 octobre 2008 à mars 2009
Depuis la nuit des temps lhomme suit les troupeaux sauvages. Il organise sa chasse et sa survie en fonction des parcours. Hommes et bêtes fuient chaleur et sécheresse en se réfugiant dans les herbages de montagne lété. En hiver ils redescendent vers la plaine pour se préserver des intempéries. Il y a 9000 ans la relation homme/animal sinstalle pour la première fois. Lélevage est inventé et cette migration périodique des animaux et des hommes prend le nom de transhumance. Dès lors ce nest plus le troupeau qui mène lhomme à sa suite, mais lhomme qui conduit le bétail. 3000 ans plus tard, moutons et pasteurs colonisent les reliefs montagneux du pourtour méditerrannéen. Depuis, les bergers tirent le lait pour le fromage, élèvent les agneaux pour la viande, mais surtout coupent et tissent les toisons de laine avec lesquelles ils font des tissus ou du négoce.
Au début du XXème siècle le monde rural représente 95 % de la population en Europe. Aujourdhui la tendance sest inversée, face à lurbanisation croissante et au développement de lagriculture intensive, bergers et transhumance cèdent la place aux autoroutes et aux clôtures. Notre société doit prendre conscience de ce quelle risque de perdre, quelle comprenne la nécessité des transhumances pour la gestion des biotopes et lempêchement des feux de forêts. La laine, matière naturelle et naturellement non-feu, chaude et imperméable fait partie des matériaux dénergie renouvellable. La laine matière davenir !!!